Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 10:04

Factoriser sans difficultés, N = P1 . P2 produit de deux nombres premiers impairs (P2>P1), est une quête, fil rouge de tous mes calculs depuis 2005.

Un de mes angles d'attaque (2010-2011) a été de considérer que plutôt que de s'acharner sur le nombre N, il pourrait être plus intéressant de chercher un nombre N' avec lequel il aurait un facteur commun permettant un calcul du PGCD <> 1.

Après avoir pensé au difficilement calculable N!, puis à | N^(1/2) |!,

Il m'apparut évident que le produit des nombres impairs successifs inférieurs à la racine carré de N, était le meilleur candidat à soumettre à ma quête d'algorithme efficace et donc polynômial... Ce produit passait nécessairement par le plus petit des deux facteurs, voire dans le cas d'un nombre composé de plus de deux facteurs par le plus petit des deux produits de facteurs pouvant être issus d'une répartition au sein d'un de mes premiers "amours" de calculs ( avec les suites PJBOADL), à mon sens intrigants:

- L'équation du IInd degré X^2 +/- (S).X + N = 0,

mais sous la forme X^2 +/- (DeltaNOIR).X - N = 0, avec le DeltaNOIR = (P2 - P1) que j'entrevoyais même légitimer la normalité de la nature de l'équation de Frey intervenue comme une des étapes de la démonstration du Grand Théorème de Fermat par Wiles. Cette équation ayant été montrée comme étant non modulaire par Ken Ribet...

La répartition des facteurs en deux produits de facteurs, au sein des deux solutions de l'équation du IInd degré, crée toujours un équilibre de telle sorte que le DeltaNOIR soit le plus petit possible. Une caractéristique que je mis à contribution lorsque je chercha à résoudre le problème du TSP réduit à un problème de factorisation...

Comme souvent, j'aime partir de choses simples (voire même "bêtes") et notamment d'un exercice qui revient souvent, en l'occurrence, la recherche de règles au sein d'une succession de valeurs numériques déjà connues ou mises en évidence par la déstructuration d'un "amas" numérique, même ordonné mais sans transparence, que l'on cherche à "aligner" au sein d'un polynôme dont les coefficients seraient faciles à calculer. il est permis de rêver. Non?

J'eu un beau frisson en atteignant, sur la base d'analyses faite jusqu'à n=21 en étant conscient que l'algorithme atteint serait censé fonctionner, du fait de la structure observée et traitée, pour une valeur n (impair)>15:

Produits de impairs (=>n) =

45045 * (n^2 - 2.n ) * ( 2 . 3^((3*n-49)/2) + 3^(n-16) - 3^((n-15)/2) ) / (n-15)

Avec évidemment, vu les 2 premiers multiplicandes, ce que j'appellerai la structure (A) :

3 * ( Prod des impairs de (15) à (n-4) ) =

( 2 . 3^((3*n-49)/2) + 3^(n-16) - 3^((n-15)/2) ) / (n-15)

Un frisson qui dura le temps de vérifier le calcul pour (n)={17,19,21}

Autant dire que le sort du monde fut sauvé (rien à craindre! je suis chrétien...) lorsque l'algorithme devint inexacte dès la valeur impaire "23" en finissant rapidement par trop sous-estimer la valeur du produit avec n qui augmentait.

Après avoir cru à une erreur de ma part, il était clair que l'algorithme ne pouvait être généralisé. La factorisation d'une succession de résultats obtenus par des "Solve", connaissant la valeur du produit à atteindre, mis en évidence le fait que la structure (A) n'était pas conservée.

Mais l'échec était trop beau pour que la solution, selon moi, ne soit pas dans les parages. Le genre de pensées qu'il ne faut pas avoir si l'on est un "gros dormeur"; ce que je ne suis absolument pas...

Je me mis, à l'instar...d'Einstein, à la recherche d'une valeur correctrice!

Une variable qui rétablirait l'ordre, si je puis dire. Connaissant les valeurs que peut prendre (A), je testa l'inconnue partout entre et en dehors des parenthèses dans l'espoir de créer une succession de valeurs numériques qui répondrait à une récurrence évitant notamment le calcul de factorielles; sûrement la "mauvaise herbe" en théorie des nombres.

Allant jusqu'à me poser une question qui donnera naissance à une belle formule (B) qui ne résout rien et ne diminuera pas le degré de complexité mais qui est du genre à entériner l'idée de l'existence de structures cachées à découvrir et à exprimer:

Pourquoi ces puissances de 3? Une autre valeur était-elle possible? Puisque l'algorithme fonctionnait pour trois valeurs (17,19,21), peut-être existait-il, avec un pas de trois, un cycle de variables?

Ainsi naquît pour n = 17 + k.6 :

(le produit des impairs => n +/- {2 ou 4} étant ajusté par une multiplication ou une division)

45045 * (n^2-2.n) * 3^(k+1) * Prod( Som (429 + 394.x + 360.y + 432.z ) )

avec Produit pour (x) de 1 à k = (n-17)/6 ; y = x.(x+1)/2 et z = somme des triangulaires (1 à x) dont formule dépend de la parité de (x).

Afin d'obtenir cela, j'ai dû mettre en récurrence les valeurs que prenait une variable remplaçant "3":

x={3,14535,175510125,4260157264125,182057820682381875,...}

correspondant à n={17, 23,29,35,41,...}

avec x2=x1.(3.1615) ; x3=x2.(3.4025) ; x4=x3.(3.8091) ; x5=x4.(3.14245) ...

Exemple avec n=29. Rq: En testant g2=0 on évite numérateur nul avec x<>1

Exemple avec n=29. Rq: En testant g2=0 on évite numérateur nul avec x<>1

- A la rechercher de la variable correctrice pour n impair > 39

au sein de (A): ( 2 . 3^((3*n-49)/2) + 3^(n-16) - 3^((n-15)/2) ) / (n-15)

1ère solution intéressante mais qui reste approximative à cause de b moins stable que a:

Considérer deux variables (a,b) notamment pour n impair >39

( (2+a).3^((3.n - 49 + b)/2) + 3^(n-16) - 3^((n-15) /2)) / (n-15)

a = 3,3 + 1,2 * x + 0,4 * y + 0,1 * z

avec la même idée de triangulaire (en y) et somme de triangulaires (en z)

b = 19.10^(-3) + h.9.10^(-2) + 10^(-1).h.(h-1)/2

h = ( n - 41 ) / 2

Algo  pour la variable (a) de la 1 ère solution. Pour n=43=2.i+1 et g =z , a0 = 5,1

Algo pour la variable (a) de la 1 ère solution. Pour n=43=2.i+1 et g =z , a0 = 5,1

2ème Solution

Produit des impairs =

45045 * ( n^2 - 2.n + c ) * ( 2.3^( (3.n - 49)/2 ) + 3^(n-16) - 3^(n-15)/2 ) / (n-15)

Créer une variable "c", ma préférée, car la première à m'avoir donné de grandes espérances. Elle ne conduit cependant pas à des résultats suffisamment exacts mais génère une suite de valeurs que j'aie cru un temps avoir mis en récurrence par un calcul très séduisant que j'appelle le "ruisseau" mais qui a fini par s'écarter du bon chemin.

Mais je suis sur une piste... Du moins quand cela me dit (..ces calculs datent de 2011). Difficile à confirmer, elle demande de générer une pyramide de nombres (heureusement par sommation où intervient la pyramide de Pascal) ayant n-étages et qui croît plus rapidement que ma précédente tentative et dont le résultat final sous-estimera nécessairement beaucoup moins le produit d'impairs attendu.

Ces solutions ne sont que des angles d'attaques qui n'atteignent pas l'exactitude numérique nécessaire au calcul d'un PGCD "utile".

Qu'en est-il à l'infini

FRANCILLETTE Thierry Jules

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 16:17

IL SUFFIT DE RAMENER L'EQUATION À CELLE DU GRAND FERMAT

et DE CONCLURE QUE SI LES RATIONNELS OBTENUS ETAIENT TOUS DES NOMBRES

ENTIERS, CELA IRAIT CONTRE LE THEOREME Fermat-WILES...

LA STRUCTURE DE CES RATIONNELS PARLE D'ELLE MÊME.

LES CONDITIONS DE DEPART (COUVRANT LA SITUATION LA PLUS COMPLIQUEE) PERMETTENT DE GENERALISER EN PERMETTANT DES EGALITES COUVRANT LES CAS PARTICULIERS PLUS SIMPLES.

L'ETUDE DE CAS NUMERIQUES LIES À CES CONDITIONS DE DEPART PERMETTENT UNE ECRITURE PLUS PRECISE DES RATIONNELS OBTENUS EN ETABLISSANT DANS LE MÊME TEMPS UNE EXPRESSION PARTICULIERE DE:

2^(x) + 1

La variable (x) étant l'exposant commun auquel est rapportée l'équation de départ de la conjecture de Beal et cela vers son expression de type "Fermat".

FRANCILLETTE THIERRY JULES

(Une étude réalisée les 17 et 19 janvier 2015)

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 10:21

Toujours pas d'échos à ma conception des nombres congruents visible dans l'article:

http://matreadel.over-blog.com/article-nombres-congruents-le-retour-de-1-2-et-3-87510551.html

Mais, pour preuve que les valeurs rationnelles capables d'être présentées par mon calcul comme côtés d'un triangle rectangle d'aire entière ( et cela pour tous les entiers...) répondent aux critères liés aux nombres congruents (N), on peut vérifier que tous ces derniers peuvent rendre équidistants le carré de rationnels (u^2, v^2, w^2) selon une progression arithmétique dont ils sont la raison.

Selon:

a^2 + b^2 = c^2 (a,b et c rationnels) et N = ab / 2

u^2 + N =v^2, v^2 + N = w^2

a = w - u, b = w + u et c = 2 v

Mais il est aussi vrai que dans l'équivalence élliptique du problème selon:

y^2 = x^3 - N.x où la valeur (y) doit être non nulle,

Mes valeurs rationnelles créent des valeurs (y) proches du zéro mais néanmoins non nulles en correspondant alors à des triangles rectangles d'aires entières mais ayant un très faible "petit côté"...

Qui sait? Peut-être qu'un jour, au niveau nanométrique, de tels calculs seront utiles afin de s'assurer en "aveugle" des angles droits ! Voire même de créer des pointes laser dont on contrôlera la finesse...

Quant à rendre congruents tous les entiers et les problèmes que cela pourraient créer au niveau elliptique, c'est une autre histoire!

On rappellera que:

a = ( x^2 - N^2 ) / y b = 2Nx / y et c = ( x^2 + N^2 ) / y

FRANCILLETTE Thierry Jules

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 16:40

 

En 2006, j'avais déjà la conviction de l'exactitude de la Conjecture de Goldbach en utilisant la connue et sûrement la plus belle et la plus simple des équations, celle du second degré...

Après un premier affichage erroné sur WEBMATH, je le corrigeais en 2007:

 

 

                    http://mail.cms.math.ca/pipermail/webmath/2007/000537.html

 

 

J'introduisais alors, ce que j'aie nommé le DELTA NOIR...

 

 

                                                                  FRANCILLETTE  Thierry  Jules

 

 

(copier-coller le lien...)

 

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 08:50

 

CONSEQUENCES DE L'ARTICLE CONCERNANT

-----------------------------------------

LES NOMBRES CONGRUENTS

-----------------------------------------

                      Nombres Congruents...Le retour de 1, 2 et 3

 

Conséquences de mon algorithme:

(Bien que considérant la nombre (N) entier afin de garder un aspect diophantien, l'algorithme fonctionne également pour les valeurs réelles...).

 

    Puisque pour tout (N) représentant l'aire d'un triangle rectangle on peut maintenant fortement approcher les valeurs rationnelles des côtés de celui-ci,

 

On peut considérer cette valeur (N) en tant que DEMI-AIRE d'un CARRE !!!

Alors,

            - Dans le cadre du problème de la QUADRATURE du CERCLE, ce dernier aurait une

 

                     AIRE = 2N = Pi . R^2

 

Et puisque de par l'aspect de nombre congruent de (N), il a pour écriture:

 

                    N = x.y.( x^2 - y^2 ) / K^2

 

ON OBTIENT DONC, une écriture de PI d'allureRATIONNELLE.

 

 

                    Pi = 2.x.y.( x^2 - y^2 ) / ( R . K )^2

 


Connaissant  { x,y,K}  et le Rayon (R) du cercle.

 

 

TRANSCENDANT !   non?

 

 

 

                                                     FRANCILLETTE  THIERRY  JULES

 

                

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 12:19

 

Un petit problème:

 

Allant à l'encontre de la réduction au même dénominateur permettant de calculer

 

                   A/C + B/D = ( A.D + B.C ) / (C.D)     ...avec C et D non nuls

 

Dans quelles mesures peut-on écrire dans R avec A et C des entiers

         et  A<>B<>C<>D<>0 et de 1

que:

 

                   A/C + B/D = ( A + B ) / ( C + D ) = ( x . A + y . B ) / ( x . C + y . D ) = ( A + k.B ) / ( C + k.B )

 

(x,y et k sont des entiers)

 

Déterminer la loi arithmétique que suivent les couples  (x,y)

 

 

 

 

 

                                                   FRANCILLETTE Thierry Jules

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:36

 

 

 

 

 

                     L E S    P L U S    I M P O R T A N T E S   P U B L I C A T I O N S 

 

                                 en   M  A  T  H  E  M  A  T  I  Q  U  E  S

 

 

 

                                                      http://t.co/nWXfWalP

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 13:54

UNE VERSION PAS SI FINALE... 

 

gold-1-copie-1.JPG

 

gold-2.JPG

 

gold-3.JPG

 

gold-4.JPG

 

gold-5.JPG

 

gold-6.JPG

 

gold-7.JPG

 

gold-8.JPG

 

gold-9.JPG

 

 

                                                                                       ENGLISH  VERSION

 

A NOT SO FINAL ONE...

 

Gold-1b.JPG

 

Gold-2b.JPG

 

Gold-3b.JPG

 

Gold-4b.JPG

 

Gold-5b.JPG

 

Gold-6b.JPG

 

Gold-7b.JPG

 

Gold-8b.JPG

 

Gold-9b.JPG

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 10:37

Bonne Année !!

à ceux qui parfois se sont posés sur cet espace d'interrogations mathématiques.

 

Certaines de mes réflexions ont pu tenir de mathématiques naïves mais jamais stériles en applications dont l'aboutissement fut souvent un programme informatique qui me permettait, alors, de contempler la justesse de mes raisonnements.

   Ces derniers eurent régulièrement pour fil rouge la factorisation qui semblait s'adosser à de nombreux thèmes au départ innocents du recèle de nombres premiers que je me refuse par ailleurs à assimiler à un phénomène physique dont la distribution se serait faite selon un hasard locale dont l'extension aurait répondu à une loi  des grand nombres équilibrant leurs positions à grande échelle. Dans un de ces courriers restés sans réponses et adressés à des "pontes" du milieu, je m'étais évertué à montrer comment, parmi les nombres impairs, la simple survenue de la valeur composée (3xP) au sein de l'énumération d'unités s'additionnant, nécessitait l'existence de (P) nombre premier devant en précéder la survenue...

 

   Le dernier trimestre de l'année 2011 m'a permis de finaliser la majeure partie de certains chapitres de recherches qui restaient en suspend. Comme une boucle qui désirait être fermée, tout un ensemble de situations calculatoires s'enchaîna et cela jusque dans la nuit du 31. J'eus l'impression le lundi 2 janvier 2012 d'avoir réalisé l'ensemble de mes désirs quant à la résolution de certaines questions dont certaines étaient en attente de réponse depuis 2006.

   Il faut dire que certains points ont pu être mis sur certaines lettres i, grâce à l'utilisation d'une base de données ( OEIS.org: ....On-Line Encyclopedia of Integer Sequences) dont j'ignorais l'existence et sur laquelle je n'étais bizarement jamais tombé même par hasard et qui me permis de confirmer ce que je soupçonnais et en l'occurrence qu'il était fort probable que toute interrogation en mathématiques puisse être mise en corrélation avec la résolution d'au moins un polynôme dont les coefficients appartiendraient à une pyramide de nombres qui resterait à chercher et dont l'exemple type, la plus connue, est celle de Pascal. Je pense que l'ensemble  des  nombres d'une même ligne au sein d'une pyramide(à trouver en fonction du problème à résoudre) sont ces coefficients qui semblent être conservés au sein de cette pyramide qui en comprime tout les degrés d'expression liés à la taille des variables entrées au sein du polynôme.

S'il est à noter que des récurrences polynomiales peuvent être également établies selon les colonnes et diagonales des pyramides  et que celles-ci peuvent être mathématiquement appréciables qui plus est si elles donnent accès à une compréhension de la pyramide globale et qu'elles peuvent être à l'origine d'algorithmes utiles, il me semble néanmoins que la lecture horizontale est la plus importante et cela d'autant plus que la progression d'une ligne à l'autre au sein de la pyramide relève d'opérations évitant les multiplications. Ainsi, une descente par sommation s'avère être la panacée surtout si dans un projet, à l'instar d'un des miens, on peut s'être mis à chercher une manière de simplifier le calcul des factorielles avec l'idée que celui-ci pourrait résider en la simple résolution d'un polynôme.

   La pyramide que je nomma d'Adèle s'avéra être un bon début bien qu'existant en parallèle d'une autre encore plus frugale (nommée "de Daniel" et jamais exposée...). Fruit d'une réflexion personnelle et originale qui se constate en étudiant les propos et les raisonnements tenus, on ne pourrait me tenir rigueur que les coefficients de celle d'Adèle correspondent aux nombres de Stirling dits de première espèce obtenus donc par une voie différente de son équivalent combinatoire mais que je ne reconnus que tardivement malgré un commentaire sur le net qui y faisait allusion à une époque où mes pensées étaient happées par d'autres sujets et que ma méconnaissance de ces nombres ( y compris de deuxièmes espèces, de mêmes que la pyramide des nombres eulériens à ne pas confondre avec le nombre d'Euler...) ne me permit pas de reconnaître qui plus est disposés différemment au sein des pyramides respectives.

    Durant les quatre dernières années je me suis évertué à établir des algorithmes autour de récurrences que je mettais en évidence autour de la Pyramide de Daniel qui générait, alors, des pyramides collatérales qui faisaient naître en moi de grands espoirs à l'idée de pouvoir en exprimer les équivalents polynômiaux dont j'entrevoyais clairement les applications (notamment pour le calcul des factorielles). En tâtonnant énormément, mais aussi avec une certaine chance probablement liée au fait que le Destin souhaitait que j'aboutisse, je parvins souvent à récurrencer " l'in-récurrençable" comme, par exemple, les six premières colonnes de la pyramide de Daniel dont le calcul pouvait se résumer en un calcul polynômial rapporté à une valeur factorielle. Les coefficients des ces polynômes(numérateurs) formaient eux-mêmes une pyramide collatérale qui fut (par intermittence) le fruit de toute mon attention mais sans que j'aboutisse à l'étendre étant bloqué à la colonne 7 de Daniel...

   Il va sans dire qu'en constatant l'apparition des nombres de Stirling au sein de la pyramide d'Adèle et que fréquentant de manière assidue la base de données OEIS, j'ai eu pour réflexe( quelque peu anxieux) de vérifier l'authenticité de mes autres pyramides afin d'avoir le sentiment qu'elles restent bien ...miennes:

         Si la pyramide de Daniel est authentique et originale (OUF!!!): lignes, colonnes, diagonales n'étant pas recensées( à part 2 suites de nombres verticaux qui peuvent être liés à certains coefficients de Tchebychev...mais sans que les colonnes annexes censées suivent les mêmes lois ne soient reconnues par la base de données...ce qui dans le cas contraire aurait équivalu à une reconnaissance de la pyramide entière),

Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'une des pyramides collatérales, précédemment citées et sur laquelle j'ai buté durant plus de 4 ans était connue comme nombres de JABOTINSKY !!!

 

Paradoxalement, ma surprise fut suivie d'un grand soulagement...Ma Pyramide existait et avait tout d'une grande.(Je l'étais donc sûrement un peu moi même...)

 

De nombreux ajustement suivirent et c'est tout un poids qui s'en alla.

 

Faites un tour sur OEIS.org...Vos problèmes y ont peut-être une solution.

 

 

                            FRANCILLETTE Thierry Jules

 

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article
29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 13:49

   Une fois de plus plus,

Je vais faire la preuve que l'on peut innover en dans le domaine des Mathématique...

Quitte à l'aller ( c'est même souhaitable ) à l'encontre de dogmes; Même la vitesse de la lumière semble ne pas pouvoir échapper à une telle logique.

 

    Deux articles concernant les nombres nombres congruents ont déjà été affichés:

                        Rencontrons les nombres congruents

 

                         Observons une création autour des Nombres Congruents

 

Les chiffres 1, 2 et 3 ne sont pas censés être des nombres congruents...

 

  J'ai pourtant mis au point un calcul qui me permet de clairement les approcher, eux et bien d'autres valeurs que je n'exposerais pas ici et qui concerne non pas des entiers mais l'inverse de puissances de 2 et également de tout nombre réel inférieur à l'unité...avec des résultats encore plus précis livrant des côtés rationnels aux triangles rectangles dont ces valeurs seraient les aires.

 

Sachant le nombre (N) entier  congruent, Aire d'un triangle rectangle

de côtés rationnels A et B (petit et grand côté):

 

    N = ( A . B ) / 2   ...avec  A et B des valeurs rationnelles

 

                                    A = ( 2 . x . y ) / k

                              et   B = ( x^2  -  y^2 ) / k 

 

      Essayez pour...N = 1 

                                                        x=138,   y=16,  k=6441

 

                         pour...N = 2

                                                         x=58,  y=18,  k=1260

 

                         pour...N = 3

                                                         x=43,  y=20,  k=644

 

Certes, ces cas ne répondent pas à une certaine exigence mathématique, lorsque l'on est censé raisonner selon

un mode DIOPHANTIEN où règnent les valeurs entières...MAIS :

 

- Dans un premier temps

 

     je peux obtenir autant de "9" derrière la virgule que je le souhaite  pour le cas N=1

et cela avec d'autres triplets (x,y,k)...

 

- Dans un second temps de calcul

 

         Post_Remarque : (1/01/2012)

 

     En fait mon algorithme peut approcher un nombre entier quelconque supposé congruent et cela en

l'utilisant sous sa forme DECIMALE "REELLE" égale au réel:

 

              N.10^(-w)

 

ce qui permet de fixer, à volonté , par exemple le nombre de zéro après

     la virgule( une valeur qui peut être grande afin de créer "un entier" insensible aux décimales éloignées et différentes   de  zéro que pourrait afficher son développement)...IDEM avec (n-1) suivi d'un grand nombre de 9.

 

     On pourrait me faire remarquer qu'il suffirait de fixer (x) et (y) avec x>y et calculer (k) pour

 un (N) réel arbitrairement choisi et défini selon son désir d'approcher une valeur entière tel que: 1,00000...(autant de zéro que l'on souhaite)...avant de diverger avec d'autres décimales; On obtiendrait une valeur de (k) réelle devant être arrondie afin de coller au concept diophantien. MAIS en utilisant la formule définissant les nombres congruents avec cette valeur, les décimales de (k) ne jouant plus, on n'obtiendrait pas le (N) de départ; le nombre de zéros après la virgule étant considérablement réduit, ne permettant plus de voir ce réel comme un entier...

 

    Alors que mon Algorithme fixe de manière stable l'aspect choisi au départ...

Par exemple...

   Même pour un entier (n) censé ne pas être congruent, on peut établir un triplet (x,y,k) d'entiers lui donnant naissance selon la formule des nombres congruents (nombre entier) correspondant à l'aire d'un triangle rectangle.

On aurait:

                    n,0000000000000000000( autant de zéros que l'on souhaite...!!! avant divergence en décimales différentes de zéro), ou

 

                            (n-1),999999999999999999( avec autant de neuf désirés avant divergence vers autres décimales...).

 

La définition de la structure décimale désirée se faisant en fonction de la taille de l'exposant (w) devant être strictement supérieure au nombre de chiffres de (N).


CETTE VALEUR, extrême approche de (N), Ne Peut-elle pas être considérée comme un nombre congruent, aire pratiquement purement entière et définie par un triplet d'entier vérifiant la formule des congruents?????????

 

   Si les anciens avaient établi une telle formule leurs donnant des triplets (x,y,k) pour tout (N) testé, le problème des nombres congruents ne se serait probablement pas transmis à travers l'histoire en tant que tel.

 

Pour tout (N) on vous donnerait (x,y,k...aussi grand soient-ils)  tel que  (N) = 2.x.y.( x^2 - y^2 ) / ( 2. k^2 ) à une structure décimale près, QUE CONCLURIEZ VOUS?

 

- Peut-être que Francillette thierry jules n'est pas pris au sérieux... 

 

UNcongruent

 

CALCULEZ    N = 1 + 17.10^(-100)     unité d'aire du Triangle rectangle ayant pour côtés rationnels:

 

       A = (2xy)/K,   B = ( x^2 - y^2)/K,   C = (x^2 + y^2)/K      sachant   N = AB / 2            


......à partir de   x = esx.10^(15),    y = esy.10^(15),   K = esk.10^(15)

 

On pourrait augmenter la précision d'autant qu'on le souhaite tel que  (N) serait = 1 + w.10^( - autant que l'on veut)

 

Si un tel article reste sans commentaires et conséquences...alors que ce blog est régulièrement visité,

On peut s'interroger quant à la motivation de ces visiteurs réguliers qui à l'évidence ne lancent pas de débats sur les différents positionnements que j'ai pu prendre sur les différentes questions mathématiques que j'ai traitées sur ce blog...Notamment en ce qui concerne la calculabilité:

 

                                      "Attaquons" TURING

 

                                      "Attaquons TURING" 2

 

                                      "Attaquons la DIAGONALISATION"

 

                                      " Attaquons " les Théorèmes de Gödel

 

 

 

L'existence de l'anticythère ne leurs aurait-il donné aucune leçon...

 

 

 

                                                                      FRANCILLETTE  Thierry  Jules 

Repost 0
Published by matreadel - dans mathématiques
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de matreadel.over-blog.com
  • : impressions et raisonnements mathématiques
  • Contact

Recherche

Liens