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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 12:53

    Après une vingtaine d'article ayant, il me semble, décrit un esprit qui raisonne, je souhaiterais effectuer quelques remarques issues des difficultés que j'ai pu rencontrer en essayant d'établir le contact avec le monde des mathématiques et cela depuis cinq années où j'ai sûrement du souffrir de l'image de l'amateur ( à mon sens, parce que non professionnel...) si rapidement pointé du doigt de part une conviction que l'on dit aveuglante au point de tendre vers la paranoïa lorsqu'il croit avoir trouvé ce que personne d'autre n'a trouvé.

Peut-on vraiment en vouloir à celui-ci lorsque l'on sait à quel point la compétition entre mathématiciens professionnels est ardues en laissant imaginer que les titres ne protègent peut-être pas de la nature humaine.

   Pour ma part, lorsque je commença à faire part de mes réflexions mathématiques en janvier 2006 (j'avais 36 ans), j'utilisais comme vitrine principale les Suites Arithmétiques "PJBOADL" ( voir artcl précédent "Retournons aux..."), car elles représentaient  avec mes utilisation de l'équation du second degré, le point de départ de mes recherches auxquelles je m'étais mises après avoir été écarté, un temps, par les circonstances de la vie, de la constance et des capacités que j'avais pu démontrer par le passé face aux sciences et notamment les mathématiques.

  Ces Suites me paraissaient importantes car elles fixaient les nombres composés non divisibles par trois au sein de 4 chaînes par le biais de ce que j'appelai l'altheyr (R) de telle sorte que l'on pouvait y voir, à l'instar d'un phénomène d'inverse vidéo, l'encadrement par défaut des nombres premiers dont l'apparition semblait alors régit par une loi que l'on ne pouvait pas émettre directement mais qui se déduisait du fait que la disposition des composés, autour, était régulée pas elles.  Après tout, il n'y a pas que l'axe de Riemann qui peut permettre de trancher le comportement des nombres premiers même si ma théorie semblait tout de même aller contre la sienne du fait que ces premiers apparaissaient (certes indirectement)  prévisibles,encadrés qu'ils étaient par des composés enchaînés de manière aritmétique...Il faut néanmoins savoir que la confirmation de la conjecture de Riemann entérinerait le comportement régulier à  grande échelle des nombres premiers ( contrairement au comportement chaotique local...) mais en tant qu'aspect aléatoire d'un tirage au sort respectant la loi des grands nombres. c'est à dire qu'existerait un équilibre au sein des caractéristiques définissant la survenue des nombres premiers parmi les entiers. Certains auteurs décrivent cela à travers l'équilibre existant en la quantité de nombres ayant un nombre pair de facteurs premiers et ceux en ayant un nombre impair. En attribuant (1) à ceux du premier genre et ( - 1 ) à ceux du deuxième, la somme tendrait vers zéro si on prenait en compte une infinité d'entiers. Pour Marcus du Sautoy, il existerait une symphonie des nombres premiers qui ne permettrait pas d'irrégularités au risque de pouvoir alors prévoir facilement la position des nombres premiers; ce qui irait à l'encontre de la conjecture de Riemann.

   Or, il se trouve que mes Suites "PJBOADL" disait : 

          - les nombres premiers sont là où nous ne passons pas comme étant vérifiées avant une certaine valeur maximum.

   Un thème que je développa dans un manuscrit remis le 12 janvier 2006 à un grand mathématicien francais du collège de France à la rue d'Ulhm lors d'un de ses premiers cours ouvert au public. Pas de réponse jusqu'ici, ne serait-ce que d'encouragement pour m'être confronté à un tel problème. Ma frustration intérieure connue même un sursaut en constatant qu'en ce même mois de janvier Terrence Tao et Ben Green recevaient à Madrid une récompense internationale pour leurs travaux généralisant la prédiction de Dirichelet concernant l'infinie quantité de nombres premiers que peuvent générer les suites artihmétiques de type " a  +  b . x " avec GCD ( a , b ) = 1. Leurs travaux établissant que l'on pouvait en trouver de toute taille et aussi longue que l'on pouvait souhaiter. 

  D'autres n'ont également jamais répondu même si, fort de l'expérience, je leur laissais le choix mais avec le désir secret qu'il me contactent.

Mais il est vrai que lorsque l'on va contre le courant en s'attaquant à des dogmes et en les remettant en cause qui plus est en s'adressant à ceux qui les défendent le plus...Quelle chance pourrait avoir une possible vérité cachée? 

Lorsque par exemple j'envoya en Février 2008 (en recommandé) à un grand mathématicien logicien français de Paris VI   ma vision de la diagonale de Cantor et de mes analyses du raisonnement de Turing  parmi d'autres traitant des paradoxes, sujet certes éculé, mais s'imbriquant dans la démonstration générale ( manuscrit de plusieurs pages...équivalent à une petite thèse)...A quoi devais-je m'attendre? qui plus est ne faisant pas parti du sérail.

   J'ignorais pas que les personnalités auxquelles je tenta de m'adresser pouvaient être très occupées de par leur rang (lorsque j'en étais conscient) et leurs titres. je me montra sûrement impatient en multipliant les courriers et mails et cela en ignorant les habitudes du milieu et en souhaitant fortement que mes données mathématiques soient porteurs de vérités. Ce dont je ne doute toujours pas et cela même si mes mathématiques vise  à rester le plus "Diophantien" possible, allant sûrement à l'encontre des mathématiques qui valorisent le plus aujourd'hui mais qui restent pourtant si souvent stériles d'applications. Bien sûr on ne peut prévoir en entier le futur, mais dans un monde soumis à une économie qui exige des résultats...

En observant le décalage entre les capacités de calcul de l'Europe et celles des Etats-Unis, je finis par conclure que lorsqu'on est pas en mesure de concurrencer la puissance on devrait s'évertuer à améliorer les algorithmes quitte à revenir à de "petites mathématiques". j'ai probablement été conscient de cet aspect des choses parce que je ne disposais au départ que d'une calculatrice TI-92 au capacités formelles louables mais lente. 

 

   Ma philosophie de vie et le type de mental que le Destin (je ne crois pas au hasard...l'évolution ayant été au minimum, selon moi, dirigée) m'a permis d'atteindre m'ont conduit à poursuivre mes efforts en utilisant le mur du silence comme un temps alloué afin de résoudre de manière absolue le problème de la factorisation...fil rouge de mon entreprise.

 

 

 

                                         FRANCILLETTE thierry jules

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