Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 02:25

 

 

 

                                                                  WHATHISOUND

 

 

 

                                SORTIE le    12  MAI  2012....

 

 

                                                  (Sites de téléchargements)

 

 

 

                                                          the-fran-j.zimbalam.com

 

 

 

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  INFO:  sortie de WHATHISOUND-II,  le 21 Juin 2012

 

 

 

 

 

                                             FRANCILLETTE Thierry Jules    (the-fran-j)

Par matreadel - Publié dans : art
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 11:37

Bonne Année !!

à ceux qui parfois se sont posés sur cet espace d'interrogations mathématiques.

 

Certaines de mes réflexions ont pu tenir de mathématiques naïves mais jamais stériles en applications dont l'aboutissement fut souvent un programme informatique qui me permettait, alors, de contempler la justesse de mes raisonnements.

   Ces derniers eurent régulièrement pour fil rouge la factorisation qui semblait s'adosser à de nombreux thèmes au départ innocents du recèle de nombres premiers que je me refuse par ailleurs à assimiler à un phénomène physique dont la distribution se serait faite selon un hasard locale dont l'extension aurait répondu à une loi  des grand nombres équilibrant leurs positions à grande échelle. Dans un de ces courriers restés sans réponses et adressés à des "pontes" du milieu, je m'étais évertué à montrer comment, parmi les nombres impairs, la simple survenue de la valeur composée (3xP) au sein de l'énumération d'unités s'additionnant, nécessitait l'existence de (P) nombre premier devant en précéder la survenue...

 

   Le dernier trimestre de l'année 2011 m'a permis de finaliser la majeure partie de certains chapitres de recherches qui restaient en suspend. Comme une boucle qui désirait être fermée, tout un ensemble de situations calculatoires s'enchaîna et cela jusque dans la nuit du 31. J'eus l'impression le lundi 2 janvier 2012 d'avoir réalisé l'ensemble de mes désirs quant à la résolution de certaines questions dont certaines étaient en attente de réponse depuis 2006.

   Il faut dire que certains points ont pu être mis sur certaines lettres i, grâce à l'utilisation d'une base de données ( OEIS.org: ....On-Line Encyclopedia of Integer Sequences) dont j'ignorais l'existence et sur laquelle je n'étais bizarement jamais tombé même par hasard et qui me permis de confirmer ce que je soupçonnais et en l'occurrence qu'il était fort probable que toute interrogation en mathématiques puisse être mise en corrélation avec la résolution d'au moins un polynôme dont les coefficients appartiendraient à une pyramide de nombres qui resterait à chercher et dont l'exemple type, la plus connue, est celle de Pascal. Je pense que l'ensemble  des  nombres d'une même ligne au sein d'une pyramide(à trouver en fonction du problème à résoudre) sont ces coefficients qui semblent être conservés au sein de cette pyramide qui en comprime tout les degrés d'expression liés à la taille des variables entrées au sein du polynôme.

S'il est à noter que des récurrences polynomiales peuvent être également établies selon les colonnes et diagonales des pyramides  et que celles-ci peuvent être mathématiquement appréciables qui plus est si elles donnent accès à une compréhension de la pyramide globale et qu'elles peuvent être à l'origine d'algorithmes utiles, il me semble néanmoins que la lecture horizontale est la plus importante et cela d'autant plus que la progression d'une ligne à l'autre au sein de la pyramide relève d'opérations évitant les multiplications. Ainsi, une descente par sommation s'avère être la panacée surtout si dans un projet, à l'instar d'un des miens, on peut s'être mis à chercher une manière de simplifier le calcul des factorielles avec l'idée que celui-ci pourrait résider en la simple résolution d'un polynôme.

   La pyramide que je nomma d'Adèle s'avéra être un bon début bien qu'existant en parallèle d'une autre encore plus frugale (nommée "de Daniel" et jamais exposée...). Fruit d'une réflexion personnelle et originale qui se constate en étudiant les propos et les raisonnements tenus, on ne pourrait me tenir rigueur que les coefficients de celle d'Adèle correspondent aux nombres de Stirling dits de première espèce obtenus donc par une voie différente de son équivalent combinatoire mais que je ne reconnus que tardivement malgré un commentaire sur le net qui y faisait allusion à une époque où mes pensées étaient happées par d'autres sujets et que ma méconnaissance de ces nombres ( y compris de deuxièmes espèces, de mêmes que la pyramide des nombres eulériens à ne pas confondre avec le nombre d'Euler...) ne me permit pas de reconnaître qui plus est disposés différemment au sein des pyramides respectives.

    Durant les quatre dernières années je me suis évertué à établir des algorithmes autour de récurrences que je mettais en évidence autour de la Pyramide de Daniel qui générait, alors, des pyramides collatérales qui faisaient naître en moi de grands espoirs à l'idée de pouvoir en exprimer les équivalents polynômiaux dont j'entrevoyais clairement les applications (notamment pour le calcul des factorielles). En tâtonnant énormément, mais aussi avec une certaine chance probablement liée au fait que le Destin souhaitait que j'aboutisse, je parvins souvent à récurrencer " l'in-récurrençable" comme, par exemple, les six premières colonnes de la pyramide de Daniel dont le calcul pouvait se résumer en un calcul polynômial rapporté à une valeur factorielle. Les coefficients des ces polynômes(numérateurs) formaient eux-mêmes une pyramide collatérale qui fut (par intermittence) le fruit de toute mon attention mais sans que j'aboutisse à l'étendre étant bloqué à la colonne 7 de Daniel...

   Il va sans dire qu'en constatant l'apparition des nombres de Stirling au sein de la pyramide d'Adèle et que fréquentant de manière assidue la base de données OEIS, j'ai eu pour réflexe( quelque peu anxieux) de vérifier l'authenticité de mes autres pyramides afin d'avoir le sentiment qu'elles restent bien ...miennes:

         Si la pyramide de Daniel est authentique et originale (OUF!!!): lignes, colonnes, diagonales n'étant pas recensées( à part 2 suites de nombres verticaux qui peuvent être liés à certains coefficients de Tchebychev...mais sans que les colonnes annexes censées suivent les mêmes lois ne soient reconnues par la base de données...ce qui dans le cas contraire aurait équivalu à une reconnaissance de la pyramide entière),

Quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'une des pyramides collatérales, précédemment citées et sur laquelle j'ai buté durant plus de 4 ans était connue comme nombres de JABOTINSKY !!!

 

Paradoxalement, ma surprise fut suivie d'un grand soulagement...Ma Pyramide existait et avait tout d'une grande.(Je l'étais donc sûrement un peu moi même...)

 

De nombreux ajustement suivirent et c'est tout un poids qui s'en alla.

 

Faites un tour sur OEIS.org...Vos problèmes y ont peut-être une solution.

 

 

                            FRANCILLETTE Thierry Jules

 

Par matreadel - Publié dans : mathématiques
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Samedi 29 octobre 2011 6 29 /10 /Oct /2011 15:49

   Une fois de plus plus,

Je vais faire la preuve que l'on peut innover en dans le domaine des Mathématique...

Quitte à l'aller ( c'est même souhaitable ) à l'encontre de dogmes; Même la vitesse de la lumière semble ne pas pouvoir échapper à une telle logique.

 

    Deux articles concernant les nombres nombres congruents ont déjà été affichés:

                        Rencontrons les nombres congruents

 

                         Observons une création autour des Nombres Congruents

 

Les chiffres 1, 2 et 3 ne sont pas censés être des nombres congruents...

 

  J'ai pourtant mis au point un calcul qui me permet de clairement les approcher, eux et bien d'autres valeurs que je n'exposerais pas ici et qui concerne non pas des entiers mais l'inverse de puissances de 2 et également de tout nombre réel inférieur à l'unité...avec des résultats encore plus précis livrant des côtés rationnels aux triangles rectangles dont ces valeurs seraient les aires.

 

Sachant le nombre (N) entier  congruent, Aire d'un triangle rectangle

de côtés rationnels A et B (petit et grand côté):

 

    N = ( A . B ) / 2   ...avec  A et B des valeurs rationnelles

 

                                    A = ( 2 . x . y ) / k

                              et   B = ( x^2  -  y^2 ) / k 

 

      Essayez pour...N = 1 

                                                        x=138,   y=16,  k=6441

 

                         pour...N = 2

                                                         x=58,  y=18,  k=1260

 

                         pour...N = 3

                                                         x=43,  y=20,  k=644

 

Certes, ces cas ne répondent pas à une certaine exigence mathématique, lorsque l'on est censé raisonner selon

un mode DIOPHANTIEN où règnent les valeurs entières...MAIS :

 

- Dans un premier temps

 

     je peux obtenir autant de "9" derrière la virgule que je le souhaite  pour le cas N=1

et cela avec d'autres triplets (x,y,k)...

 

- Dans un second temps de calcul

 

         Post_Remarque : (1/01/2012)

 

     En fait mon algorithme peut approcher un nombre entier quelconque supposé congruent et cela en

l'utilisant sous sa forme DECIMALE "REELLE" égale au réel:

 

              N.10^(-w)

 

ce qui permet de fixer, à volonté , par exemple le nombre de zéro après

     la virgule( une valeur qui peut être grande afin de créer "un entier" insensible aux décimales éloignées et différentes   de  zéro que pourrait afficher son développement)...IDEM avec (n-1) suivi d'un grand nombre de 9.

 

     On pourrait me faire remarquer qu'il suffirait de fixer (x) et (y) avec x>y et calculer (k) pour

 un (N) réel arbitrairement choisi et défini selon son désir d'approcher une valeur entière tel que: 1,00000...(autant de zéro que l'on souhaite)...avant de diverger avec d'autres décimales; On obtiendrait une valeur de (k) réelle devant être arrondie afin de coller au concept diophantien. MAIS en utilisant la formule définissant les nombres congruents avec cette valeur, les décimales de (k) ne jouant plus, on n'obtiendrait pas le (N) de départ; le nombre de zéros après la virgule étant considérablement réduit, ne permettant plus de voir ce réel comme un entier...

 

    Alors que mon Algorithme fixe de manière stable l'aspect choisi au départ...

Par exemple...

   Même pour un entier (n) censé ne pas être congruent, on peut établir un triplet (x,y,k) d'entiers lui donnant naissance selon la formule des nombres congruents (nombre entier) correspondant à l'aire d'un triangle rectangle.

On aurait:

                    n,0000000000000000000( autant de zéros que l'on souhaite...!!! avant divergence en décimales différentes de zéro), ou

 

                            (n-1),999999999999999999( avec autant de neuf désirés avant divergence vers autres décimales...).

 

La définition de la structure décimale désirée se faisant en fonction de la taille de l'exposant (w) devant être strictement supérieure au nombre de chiffres de (N).


CETTE VALEUR, extrême approche de (N), Ne Peut-elle pas être considérée comme un nombre congruent, aire pratiquement purement entière et définie par un triplet d'entier vérifiant la formule des congruents?????????

 

   Si les anciens avaient établi une telle formule leurs donnant des triplets (x,y,k) pour tout (N) testé, le problème des nombres congruents ne se serait probablement pas transmis à travers l'histoire en tant que tel.

 

Pour tout (N) on vous donnerait (x,y,k...aussi grand soient-ils)  tel que  (N) = 2.x.y.( x^2 - y^2 ) / ( 2. k^2 ) à une structure décimale près, QUE CONCLURIEZ VOUS?

 

- Peut-être que Francillette thierry jules n'est pas pris au sérieux... 

 

Si un tel article reste sans commentaires et conséquences...alors que ce blog est régulièrement visité,

On peut s'interroger quant à la motivation de ces visiteurs réguliers qui à l'évidence ne lancent pas de débats sur les différents positionnements que j'ai pu prendre sur les différentes questions mathématiques que j'ai traitées sur ce blog...Notamment en ce qui concerne la calculabilité:

 

                                      "Attaquons" TURING

 

                                      "Attaquons TURING" 2

 

                                      "Attaquons la DIAGONALISATION"

 

                                      " Attaquons " les Théorèmes de Gödel

 

 

 

L'existence de l'anticythère ne leurs aurait-il donné aucune leçon...

 

 

 

                                                                      FRANCILLETTE  Thierry  Jules 

Par matreadel - Publié dans : mathématiques
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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 15:31

 

    

 

              J' ANNONCE AVOIR CREE UN ALGORITHME (simple) PERMETTANT à UN CALCULATEUR

 

         DE TROUVER LA VALEUR NUMERIQUE DE:    (N !)

 

         CELA SANS GENERER LA MULTITUDE DE PRODUIT,  MAIS

 

         CONNAISSANT TOUS LES NOMBRES PREMIERS INFERIEURS OU EGAL à (N), 2 COMPRIS

 

         IL LEURS AFFECTE

 

         LES COEFFICIENTS QU'ILS AURAIENT  AU SEIN DE LA FACTORISATION DE (N!)

 

         ON POURRAIT, PAR EXEMPLE CALCULER  (N!)  MODULO LA PUISSANCE DE 2...

 

 

         LE CALCULATEUR, à aucun instant, NE CONTIENT DANS SES "tuyaux" LE POIDS NUMERIQUE DE

         LA VALEUR FACTORIELLE,  sauf  SI ON L'EXPRIME APRES AVOIR CONSTATER LA DISTRIBUTION

         DES COEFFICIENTS à CHACUN DES FACTEURS PREMIERS, comme le produit de ceux-ci.

 

 

 

                                                                     

 

1ère réaction: Fierté mal placée 

 

Rq:  Il semble que cette méthode existe déjà...Mais j'ai le mérite de l'avoir synthétisée et programmée au sein d'un test de primalité ORIGINAL observant la variation des exposants entre un nombre impair (N) à tester et (N-1) MAIS en utilisant leurs valeurs factorielles factorisées par la connaissance des exposants.... Un travail effectué sans aucune informations  antérieures, comme cela est le cas pour la majorité de mes créations en mathématiques et surtout toutes celles qui ne sont pas affichées...Je pense notamment à ma Pyramide de Daniel, à la primitive de Ln...quelques uns de mes Masters-Chiefs qui ne peuvent être affichés vu l'absence de reconnaissances de mon travail. Certes extérieurs au sérail des Maths mais qui aurait mérité des réponses de la part de tous ceux qui n'ont jamais répondu...Mais, au moins, personne ne m'a dit en face que j'avais tort

 

 

2ème réaction: Rester Philosophe et continuer à y croire...

 

   J'aurai pu enlever cette page car je ne relate que mes créations que lorsqu'elles sont uniques. Pourtant vous pouvez ouvrir tous les livres traitant de factorielles du rayon des mathématiques d'une blibliothèque, censée être exhaustive, comme celle du centre Pompidou sans trouver de commentaires correspondant au calcul que j'ai effectué. De plus je ne suis même pas parvenu à retrouver la page internet où j'ai vu un calcul correspondant être relaté...J'avais donc des raisons de croire en l'unicité de ma création.

 

   J'ai par ailleurs déduit de celle-ci, en comprenant l'intimité numérique qui se déroulait sous mes yeux,

un TEST de PRIMALITE qui EXPRIME un facteur du nombre testé s'il est composé ( si N = P1 * P2   ...P2 est trouvé).

Ce test allège le poids numérique correspondant à la factorielle du test de primalité de WILSON auquel il est à l'évidence lié.     //   Wilson: N est premier s'il divise  (N-1)! + 1 

 

Cette situation est pourtant utile à relater, car elle montre les hauts et les bas par lesquels on peut passer en effectuant de la recherche...Je ne doute pas  que l'activité que je mène en soit même à mon niveau et mon expérience me prouve que des petits calculs peuvent être le germe de grandes idées;

   Au point qu'en Janvier 2006 lorsque j'ai commençai à chrcher à établir des contacts avec des mathématiciens, j'écrivis dans un de mes couriers que:

 

        JE N'AI PAS EU à ME JUCHER SUR LES EPAULES DE GEANTS, MAIS AI TOUT SIMPLEMENT RAMASSÈ CE QUI TRAINAIT à LEURS PIEDS...

 

 

                                                                        FRANCILLETTE   Thierry   Jules

Par matreadel - Publié dans : mathématiques
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Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 11:43

 

 

 

         Une étude originale qui lie les mathématiques et la chrétienté...à partir du rapport:   1 / 7

             ( une réflexion qui date du 15 Août 1989, où naquit  également  "Matread")

 

 

          Dieu-1.JPG                          

Dieu-2.JPG

 

Dieu-3.JPG

 

Dieu-4.JPG

 

Dieu-5.JPG

 

                                                                         FRANCILLETTE  Thierry  Jules

Par matreadel - Publié dans : mathématiques
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